Le logo qui passe sur un site web ne passe pas forcément sur un textile. Ce qu'il faut envoyer, et ce qui pose problème.
La cause numéro un des allers-retours avant production, chez nous, n'est pas le choix du textile : c'est le fichier. Voici de quoi éviter l'échange de mails.
Le format idéal : vectoriel
SVG, AI, EPS ou PDF vectoriel. Un fichier vectoriel n'a pas de résolution : il est décrit par des formes, donc il s'agrandit sans jamais pixelliser. C'est le seul format qui permet d'imprimer le même logo sur une poitrine de 8 cm et un dos de 30 cm sans rien perdre.
Le format acceptable : PNG haute définition, fond transparent
Si vous n'avez pas le vectoriel, un PNG fonctionne — à condition qu'il soit grand. Comptez au minimum 1 500 pixels sur la plus grande dimension pour un marquage poitrine, davantage pour un dos.
Le fond doit être transparent, pas blanc. Un fond blanc invisible sur votre écran deviendra un rectangle blanc bien réel sur un t-shirt noir.
Ce qui pose problème
Le logo récupéré depuis un site web (souvent quelques centaines de pixels), la capture d'écran, le JPEG compressé, le fichier Word contenant l'image, et le dégradé très fin qui se fragmente sur une teinte foncée.
Les traits extrêmement fins et le texte minuscule sont l'autre piège : en dessous d'environ un millimètre d'épaisseur de trait, l'encre a tendance à se refermer ou à disparaître selon la matière.
Ce que nous faisons de notre côté
Le configurateur affiche un avertissement quand l'image chargée est trop petite pour la taille de marquage demandée. Si le fichier n'est pas exploitable, nous le retravaillons gratuitement, ou nous vous disons franchement qu'il faut le refaire.
Dans tous les cas, rien ne part en production sans le BAT — vous voyez le résultat avant nous.
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